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20/09/2016

EXPO – GILLES JONEMANN & MARILYNE FONTENELLE – Galerie Naïla de Monbrison, Paris (FR) – 20 Sept.-8 Oct 2016

Exposition Galerie Naïla de Monbrison, Paris :

GILLES JONEMANN et MARILYNE  FONTENELLE

Collier en nacre et fil d'acier de Gilles Jonemann  2014: Gilles Jonemann - Collier en nacre et fil d’acier    2014 
GILLES JONEMANN  «Trouvailles de bords de mer» coquillages, vertèbre de requin, verre de bouteille, corail noir, corail café, pince d'araignée de mer, faïence, épine d'oursinGILLES JONEMANN  «Trouvailles de bords de mer» coquillages, vertèbre de requin, verre de bouteille, corail noir, corail café, pince d’araignée de mer, faïence, épine d’oursin 2016
Gilles Jonemann - collier - graines montées sur acier - galerie Naila de Monbrison: Gilles Jonemann – collier – graines montées sur acier
MARILYNE FONTENELLE  Collier série tubes N°1, zinc pigments, corde de parachute, fermoir argentMARILYNE FONTENELLE  Collier série tubes N°1, zinc pigments, corde de parachute, fermoir argent
Marilyne Fontenelle - collier zinc, pigment, feuille d'argent, argent: Marilyne Fontenelle – collier zinc, pigment, feuille d’argent, argent
Marilyne Fontenelle -      Collier zinc, pigment et acier inoxydable: Marilyne Fontenelle -   Collier zinc, pigment et acier inoxydable

 

Galerie Naïla de Monbrison

6 Rue de Bourgogne,
75007 Paris
Téléphone : 01 47 05 11 15
Fax. : 01.40.62.93.65
E-mail : naila.de.monbrison@orange.fr
Horaires :
Du mardi au samedi :
11 h-13 h 30 et 14 h 30-19 h

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27/04/2014

EXPO ‘Le Printemps des Maîtres d’art’ – Vitrines du Palais Royal, Paris (FR) – 10 Avril-25 Mai 2014

Le dispositif du ministère de la Culture et de la Communication «Maîtres d’art-élèves», d’accompagnement de transmission de savoir-faire dans le domaine des métiers d’art, fête ses 20 ans. A cette occasion, une exposition intitulée «Le printemps des Maîtres d’art – vingt ans de transmission de savoir-faire» présente dans les vitrines du Palais Royal à Paris 26 créations d’artisans des métiers d’art, Maîtres d’art ou Élèves, du 10 avril au 25 mai 2014.

20 ans de transmission de savoir-faire

EXPO 'Le Printemps des Maîtres d'art' - Vitrines du Palais Royal, Paris (FR) - 10 Avril-25 Mai 2014 dans Gilles JONEMANN (FR) Vitrine-20-ans-des-Maitres-d-art_illustration-16-9

© Yves Sabourin

Créé en 1994, le titre de Maître d’art est attribué à des professionnels des métiers d’art reconnus pour leurs savoir-faire remarquables et rares. A ce jour, on compte 115 Maîtres d’art.
L’objectif de ce dispositif original, reconnu par l’UNESCO, est de préserver et transmettre ces savoir-faire et de mettre en œuvre de véritables « contrats de générations » entre un professionnel, maître dans sa discipline, le Maître d’art, et un jeune professionnel ayant au moins cinq ans d’expérience, l’Élève. La formation se déroule dans l’atelier du Maître d’art pendant trois ans.

L’objectif est d’inscrire cette transmission de gestes et de procédés dans un développement économique viable : au terme de sa formation, l’Élève développe son projet professionnel, soit aux côtés du Maître d’art, ou en reprenant son atelier, soit en créant sa propre entreprise.

A chacune de ses promotions, le dispositif aujourd’hui mis en œuvre l’Institut national des métiers d’Art (INMA), démontre sa pertinence.

Pour cette exposition, le ministère de la Culture et de la Communication a sélectionné, après appel à proposition à tous les Maîtres d’art (115) et à leurs Élèves (90), 26 créations qui reflètent la diversité des métiers d’art, des techniques et des matériaux.
La grande voyageuse, Passage, Songe, Silence, Bestiaire d’amour, matin Bourgogne, Diane au jardin d’Eden… sont les titres de certaines de ces créations qui sont autant d’invitations à la rêverie et au voyage dans l’univers de ces « orfèvres » des techniques et des matières que sont les Maîtres d’art et leurs Élèves.

Les Maîtres d’art sont les « passeurs » d’un patrimoine immatériel exceptionnel qui contribue fortement au rayonnement de notre pays. L’ambition de cette exposition est de donner une image profondément renouvelée de ces professionnels et de ces métiers qui font aussi bien appel aux outils traditionnels qu’aux technologies les plus avancées.

Les créations présentées lors du « Printemps des Maîtres d’art « ont été réalisées par :
Gérard Adde, sérigraphe
Georges Alloro, facteur d’instruments
Serge Amoruso, maroquinier-designer
Marianne Anselin, créatrice de bijoux
Germain Benoît, gaufreur sur velours
Renato Baoretto, créateur d’automate
Sylvie Deschamps et Marlène Rouhaud (Le Bégonia d’or), brodeuses au fil d’or
Annie Bocel, graveur
Marie-Annick Bresson, mouleur statuaire
Jean-Pierre Baquère, verrier flaconneur, et Isabelle Emmerique, laqueuse
Gérard Borde (CRAFT-centre de recherche sur les arts du feu et de la terre) et Hélène Delépine, céramistes
Julie Decubber, créatrice de bijoux
Yves Dorget et Anne-Valérie Blézot, passementiers
Gabriel Goerger, forgeron d’art
Marcelle Guillet-Lubrano, parurière florale
Jean Girel, céramiste
Françoise Hoffmann, feutrière
Gilles Jonemann, créateur de bijoux
Jacques Loire (en collaboration avec Jean-Michel Othoniel), verrier
Emilie Moutard-Martin, plumassière
Francine Nicolle et Muriel Perez, brodeuses de boutis
Laurent Nogues et Clément Vinot-Battistoni, gaufreur sur papier
Olivia Oberlin, éventailliste
Philippe Rault et Naoya Miyake, facteurs et restaurateurs d’instruments en cuivre
Marie de la Roussière, laqueuse
Nelly Saunier, plumassière.

Co-commissariat de l’exposition : Yves Sabourin / Séverine Boursin
Scénographie : By105

Exposition réalisée en partenariat entre le Ministère de la Culture et de la Communication, l’Institut National des Métiers d’Art et l’Association des ateliers des Maîtres d’art et de leurs Élèves.

Marianne Anselin -  ... Après le musée des Arts Décoratifs de Paris, Les vitrines du ministère de la Culture et des Communications du Palais Royal jusqu'au 25 mai 2014...Marianne Anselin  « ma cabane à ciel ouvert » et ses amies – bagues
Marianne Anselin - Hérissée et ses pérégrinations... Après le musée des Arts Décoratifs de Paris, Les vitrines du ministère de la Culture et des Communications du Palais Royal jusqu'au 25 mai 2014...Marianne Anselin – manchette « Hérissée »
 
Vitrines du Palais-Royal et de la galerie de Valois.
Ministère de la Culture et de la Communication.
Jardins du Palais Royal
Paris
accès : 2 place Colette 75001 PARIS
Horaires d’ouverture du jardin: 7h – 20H30

21/06/2013

EXPO ‘Dans la LIGNE DE MIRE’ – Musée des Arts Deco, Paris (FR) – 19 Sept. 2013-2 Mars 2014

Parcours du Bijou «Circuit Bijoux» – Paris – à partir de SEPT. 2013

De septembre 2013 à mars 2014

bannière Circuits Bijoux

exposition "Dans la ligne de mire, scènes du bijou contemporain en France"

« Dans la ligne de mire, scènes du bijou contemporain en France »

"Dans la ligne de mire" aux Arts Décoratifs PARIS
(neckpiece Marion Delarue Creation grant from the CEAAC  for the production of Korean natural lacquer pieces)

vernissage le 19 septembre

L’exposition se présente comme un circuit dans les collections permanentes du musée. Soixante-dix bijoutiers et orfèvres-plasticiens sont invités à présenter leurs créations les plus récentes au regard des œuvres du Moyen-Age / Renaissance, XVIIe / XVIIIe siècle, XIXe Siècle, Art nouveau/ Art déco, Moderne et Contemporain, ainsi que dans la galerie d’actualité et dans la galerie des bijoux. Comment se renouvelle le rôle de la parure aujourd’hui ? C’est la recherche plastique, l’audace formelle, l’aspect spectaculaire, la justesse dans la façon « d’interroger » le corps contemporain et de pointer les nouveaux comportements sociaux qui primera dans cette exposition-parcours du bijou en France.

collier Geraldine Luttenbacher

Liste des créateurs invités dans le projet «Dans la ligne de mire» :

* Créateurs indépendants
Marianne AnselinBrune BoyerFrédéric BrahamChristophe BurgerMonika BruggerFaust CardinaliTaher ChemirikCathy Chotard — Cathy Coez — Florence CroisierMarion DelarueEric de Gésincourt — Marie-Aimée Grimaldi — Joanne GrimonprezSophie HanagarthElie Hirsch Buchwald — Marie Masson — Evelie MouilaGilles JonemannEmmanuel LacosteCatherine Le GalFlorence LehmannPatricia LemaireBenjamin LignelGéraldine LuttenbächerChristophe MarguierAude Medori —  Astrid Meyer — Julia MorogeJean-François PereñaGalatée PestreAgathe Saint-Girons — Annie Sibert — Maud Traon — Patrick Veillet — Laurence VerdierClaire WolfstirnNelly Zagury

 

* Installations spécifiques
Arik Levy — Gaelle Chotard — David Roux-Fouillet — Aoi Kotsuhiroi — Alexandre Keller — Elene Usdin
* Bijoux de couture et métiers de la parure
Maison Chanel (avec les contributions des ateliers Lesage, Desrues, Goossens, Guillet, Lemarié, Gouvernel) — Maison Lanvin — Erik HalleyAnnabelle d’Huart (avec la Manufacture nationale de Sèvres) — Aurélie Lanoiselée — Camille Lescure — Mouton Collet — Aude TahonNatalia Brilli
* Haute-bijouterie et haute-joaillerie
Maison Hermès (par Pierre Hardy) — Maison Boucheron (par Shaun Leane) — Victoire de Castellane pour Dior Joaillerie

  Bijou "de langue" en or fin d'Emmanuel Lacoste, clin d'œil au dicton "la parole est d'or".Emmanuel LacosteBijou « de langue » en or fin, clin d’œil au dicton « la parole est d’or »

gilles jonemann - collier en verre créé pour l'expo "dans la ligne de mire"
Gilles Jonemann – collier créé pour l’exposition - ampoules de verre taillées, ressorts, pièces de jouet

Pendentif "aîtres"  Cuivre  Brune Boyer  Membre fondateur D'un bijou à l'autre  Son travail sera exposé au Musée des Arts Décoratives du 20 Septembre 2013 au 2 Mars 2014Brune Boyer – Pendentif « aîtres »  Cuivre 

Patricia Lemaire POINT DE MIRE - 2004 objet de déambulation maillechort, laiton  modèle Miyuki Koshimizu - photo François Kraemer  Le travail de Patricia sera visible aux Circuits Bijoux au Musée des Arts Décoratifs pour EN LIGNE DE MIRE à Collection pour ANTI BIJOU à Talent pour UN BIJOU POUR MOI chez Elsa Vanier pour SURPRISE PARTYPatricia Lemaire –  » POINT DE MIRE » – 2004 objet de déambulation maillechort, laiton  – modèle Miyuki Koshimizu – photo François Kraemer 
Musée des Arts Deco - "Dans la ligne de mire" masques d' Erik Halley
masque d’Erik Halley
Natalia Brilli
Natalia Brilli – quand tout objet de désir se recouvre d’un cuir doux comme une peau de bébé ….

 L’exposition « Dans la ligne de mire » propose un panorama inédit de la création française actuelle dans le domaine du bijou. Déployées au sein des collections permanentes du musée des Arts décoratifs plus de 600 pièces vont témoigner du rôle de la parure aujourd’hui, Des recherches plastiques, de l’audace formelle, de la justesse dans la façon d’interroger le corps contemporain et de pointer les nouveaux comportements sociaux. 55 créateurs de bijoux contemporains indépendants, sont ainsi invites à présenter leurs œuvres les plus récentes dans une scénographie des designers anonymes ponctuée de photographies, de vidéos, de clips d’artistes, de documentaires, de défilés ou campagnes de communication publicitaires.
Il a semblé important de mettre à l’honneur aujourd’hui aux Arts Décoratifs une cinquantaine de talents, émergents ou confirmés, afin de mieux faire connaître les expérimentations, tant au niveau des matières que des formes, menées par ces bijoutiers et orfèvres-plasticiens. Ceux-ci cherchent à inclure le domaine du bijou dans le champ de l’art contemporain, comme une pratique conceptuelle à part entière. Cette volonté les amène à rompre avec les conventions du bijou classique. Formés dans des écoles d’art, ils nourrissent une réflexion personnelle et critique, où l’observation des mutations dans les codes sociaux, les questions de valeur, de statut social, de destination, de genre, d’intimité, va prendre le pas sur les impératifs purement commerciaux ou la simple notion d’accessoire.
Les bijoutiers contemporains sont ceux que le public connaît le moins bien, ces derniers produisant essentiellement des pièces uniques, réalisées entièrement à la main, exposées seulement dans quelques galeries spécialisées, dans des musées d’arts appliqués ou d’art contemporain, en l’absence d’un appareil critique adapté et d’une couverture médiatique efficace. Ces créateurs consacrent toute leur vie artistique au domaine du bijou… Ainsi, leur production se démarque de celle qu’on englobe habituellement sous la dénomination « bijoux d’artistes », ces termes concernant des sculpteurs ou peintres souvent de grand renom, ayant dessiné ponctuellement des bijoux. Il en est de même pour les bijoux de designer qui jamais ne creusent aussi intimement et sur le long terme un vocabulaire personnel autour des multiples références historiques et symboliques du bijou.
« Dans la ligne de mire » consacre également une large place à des créateurs liés au domaine du bijou de couture et de mode, activité fondamentale dans l’histoire des industries du luxe en France, qui constitue un creuset de créativité et d’innovation sans équivalent hors de France. Cet apport original de la création hexagonale dans le domaine élargi de la parure (accessoires, broderies…) est représenté tant par des ateliers semi-industriels de haute-technicité que par des artisans travaillant seuls, qui savent transmettre avec virtuosité des savoir-faire traditionnels rares, complétés par l’apport de nouvelles technologies, au service d’expérimentations incessantes.
Ces deux domaines, l’un délibérément conceptuel et l’autre conçu comme un art appliqué, sont habituellement assez distanciés, leurs acteurs ne se croisant que rarement dans les mêmes lieux d’expositions. « Dans la ligne de mire » est l’occasion de montrer que ces scènes parallèles convergent dans un même imaginaire de la métamorphose complète du corps, liées par un idéal de réinvention perpétuelle des approches techniques, mues par des défis esthétiques visant pareillement à émerveiller, intriguer, voire choquer… Dans tous les cas, c’est la diversité des matériaux pauvres ou riches, la signification symbolique et le parti pris spectaculaire des œuvres qui priment alors.
Enfin, trois maisons de haute bijouterie ou de haute joaillerie ont été sollicitées pour la qualité d’innovation et de renouvellement des codes traditionnels de la joaillerie qu’elles ont su engager, grâce à une collaboration avec des créateurs. La maison Boucheron, dans le cadre d’une contribution exceptionnelle, a rencontré l’anglais Shaun Leane. La maison Hermès développe quant à elle le concept de haute-bijouterie, imaginé par le designer Pierre Hardy. Enfin, chez Dior Joaillerie, avec le travail iconoclaste et fantaisiste de Victoire de Castellane.
« Dans la ligne de mire » a été conçue comme un parcours de créations originales, disséminées dans l’ensemble des salles du musée, placées dans les vitrines au sein des objets, du mobilier et des period-rooms qui constituent les différents départements chronologiques, du Moyen Age à la période contemporaine. Les bijoux entrent ainsi en résonance avec le vaste répertoire ornemental des arts décoratifs : ils seront regardés avec plus d’acuité que s’ils avaient été présentés dans une salle vide uniquement réservée à leur intention. Quelques projets, hors-norme au regard de leur taille ou de leurs matériaux non précieux, sont présentés hors vitrines. Ces installations surprennent le visiteur par un rapport d’échelle et d’espace inattendu dans ce domaine du bijou. Certaines salles sont réinvesties par des artistes associant habituellement le bijou à un scénario (image ou texte) avec des propositions spécifiques mêlant bijoux, vidéos ou photographies.
Pour compléter le parcours, un projet intitulé «Bijoux de parade / Bijoux de combat», déployé à la manière d’un tableau vivant, prend place dans la Galerie d’Actualité du département contemporain. On y retrouve certains artistes déjà présents dans d’autres endroits du parcours, avec des créations inspirées par l’armure, l’uniforme militaire ou le camouflage, imprégnées d’une certaine violence liée à l’affirmation d’un pouvoir. Elles abordent en outre l’actuelle vogue des modifications volontaires de la surface du corps, piercing, tatouage, scarification.
Enfin, plusieurs interventions du designer Arik Levy, inspiré de son précédent projet Crystal Palace pour Swarovski, en particulier de grandes sculptures-cages et des agrandissements photographiques évoquant la taille du diamant, jalonnent également ce parcours du bijou contemporain au sein du musée.

Shaun Leane (when working for Alexander McQueen)- tribal origins / hooped necklacesShaun Leane (when working for Alexander McQueen)- tribal origins / hooped necklaces

Évelie Mouila - pieces that explore the sensation of wearing jewellery. Made by Évelie Mouila, the installation combines making & visual communication. Through her practice Mouila found an unexpected solution to materialise the relation between body, jewellery & clothes. Coming from the idea that jewellery alone can be seen as clothing, she creates jewellery that dresses the body, becoming clothing, & clothing that dresses the body is jewellery.   www.eveliemouila.comÉvelie Mouila – pieces that explore the sensation of wearing jewellery.

 

Musée des Arts Décoratifs

107 rue de Rivoli , 75001 Paris
Tél : 01 44 55 57 50
Site : www.lesartsdecoratifs.fr

Le catalogue

« Dans la ligne de mire, scène du bijou contemporain en France »
Publié sous la direction de Frédéric Bodet, conservateur à la Cité de la Céramique à Sèvres. Spécialiste dans les domaines de la céramique, du bijou et de l’orfèvrerie, il a été commissaire de plusieurs expositions aux Arts Décoratifs et de nombreux projets dans le cadre de la Fondation Bernardeau et directeur artistique de la Nouvelle Biennale de Châteauroux en 2005 et commissaire associé de Céramique Fiction au musée des Beaux-Arts de Rouen en 2006. Il a entre autres dirigé le livre Circuit céramique (Les Arts Décoratifs, 2010) et contribué à l’ouvrage Céramiques XXe siècle (Les Arts Décoratifs, 2007)
Textes
- Michèle Heuzé, historienne du bijou, gemmologue, auteur de Dior joaillerie (2012)
- Karine Lacquemant, assistante de conservation aux Arts Décoratifs, département Moderne et Contemporain
- Benjamin Lignel, créateur de bijoux, designer, plasticien, critique
Editions Les Arts Décoratifs
192 pages, 150 illustrations
Prix : 39 €

14/02/2013

Enfoncer le CLOU ………….. NAILS (you know …,but not nails…)

Enfoncer le CLOU ………….. ou … « DES CLOUS ! » ?

ne dit-on pas aussi « lui river son clou » ? donc, définitivement,  je vous « rive votre clou » !! :  de toute façon, et de façon certaine, le clou est à la base du bijou. Ne parle-t-on pas de « clous d’oreille » ? donc, voici le ….. « clou du spectacle »  (avant que tout cela ne soit « mis au clou » ………  vous qui avez l’air de penser que cela « ne vaut pas un clou » !) (cf définitions du mot « clou »)

* (nails, les « clous », but NOT the nails « les ongles » …)

Rosa Borredá - antique nails neckpiece - (jewelry with nails) #nails #clousRosa Borredá – antique nails neckpiece

Rosa Borredá - (jewelry with nails) #nails #clousRosa Borredá  – ring

Rosa Borredá (jewelry with nails) #nails #clousRosa Borredá Jewellery (detail)

Rosa Borredá Jewellery - ring (jewelry with nails) #nails #clousRosa Borreda – ring with nails

Rosa Borredá - ring - (jewelry with nails) #nails #clousRosa Borreda – ring

Gilles Jonemann - France, 2003  - bague (ring) fer forgé (jewelry with nails)Gilles Jonemann – France, 2003  – bague (ring) fer forgé

SIERAAD 14 - Vincent Vestrepen - ROYAL ACADEMY OF FINE ARTS ANTWERP -  ‘A TOUCH OF STEEL’ (jewelry with nails): SIERAAD 14 - Vincent Vestrepen - ROYAL ACADEMY OF FINE ARTS ANTWERP -  ‘A TOUCH OF STEEL’  Vincent Vestrepen – 2014 ROYAL ACADEMY OF FINE ARTS ANTWERP –   ‘A TOUCH OF STEEL’ 

Katerina Asam, pendant, nails, cord, 2007 (Alchimia school) (jewelry with nails)Katerina Asam, pendant, nails, cord, 2007 (Alchimia school)

Iris Eichenberg - From the Series X, 2013, necklaces, wood, iron/ copper nails, copper chain (jewelry with nails)Iris Eichenberg - From the Series X, 2013, necklaces, wood, iron/ copper nails, copper chain

Marine Stampfli - (jewelry with nails) #nails #clousMarine Stampfli – nails jewelry

Marine Stampfli - nails bracelet - (jewelry with nails) #nails #clousMarine Stampfli nails bracelet

Rui Kikuchi Physis Neckpiece (Eucalyptus macrocarpa)  Old steel nails, 18K gold  25cm diametre  2009 (jewelry with nails)Rui Kikuchi Physis Neckpiece (Eucalyptus macrocarpa)  Old steel nails, 18K gold  25cm diam- 2009

Janos Gabor VARGA- Nail ring -- iron tube, nails, hard model wax (wax only used to impregnate the gaps between the nails -- does not hold anything) (jewelry with nails)ring 210 in progress – nail ring 2010 Par « Blind Spot Jewellery » (Janos Gabor Varga) – « this ring is a forging experiment and I wasn’t sure if it works. As I forced the nails into the ringhead they naturally took a twisted configuration. Untill the very last moment I wasn’t sure if they will be fixed but at the end they became a massive unit. « ‘Blind Spot Jewellery’ (János Gábor Varga) ring 210 – nail ring – 2010

 Sein auréolés : Sophie HANAGARTH - Des clous plantés dans un disque métallique s’assemblent et se superposent pour former un «sein en armure». - (jewelry with nails) #nails #clousSophie HANAGARTH – « Sein auréolés » – Des clous plantés dans un disque métallique s’assemblent et se superposent pour former un «sein en armure».

Sophie Hanagarth - Semence de tapissier, collier, semence, 1996 - -Tacks-Oats, necklace, nails, 1996 - (jewelry with nails) #nails #clousSophie Hanagarth – « Semence de tapissier », collier, semence, 1996 – -Tacks-Oats, necklace, nails, 1996

Sophie HANAGARTH - - Traquenard, bracelet, fer pur forgé,  -clous de fer à cheval, 2009-  -Trap, bracelet, hand forged pure iron,  -horseshoes-nails, 2009- (jewelry with nails)Sophie HANAGARTH – - Traquenard, bracelet, fer pur forgé, clous de fer à cheval, 2009-  -Trap, bracelet, hand forged pure iron,  -horseshoes-nails, 2009 Catalina Brenes ring - "Belong" / ring / silver 925, iron screw and a ruby / 2010 / series piece. (edited 10 copies) .... www.catalinabrenes.comCatalina Brenes ring « belong » silver 925, iron screw and a ruby / 2010

Viktoria Munzker - "New inferno" - Halskette, 72 cm lang -   Baumwollfaden, alte Sargnägel   2010 - (jewelry with nails) #nails #clousViktoria MunzkerNew inferno – Halskette, 72 cm lang -   Baumwollfaden, alte Sargnägel   2010 Viktoria Munzker - New inferno "No way out" Brosche, 13 cm lang - Silber, Peel-off maske, Sargnagel, Baumwollfaden  2010 -   (jewelry with nails) #nails #clousViktoria Münzker - Brooch: sewed material, old rusty nail and silver -  « New inferno » « No way out » Brosche, 13 cm lang – Silber, Peel-off maske, Sargnagel, Baumwollfaden  2010

Viktoria Munzker - New inferno -  - Sorrow - Anhänger, 11 x 4 x 4 cm    Sargnagel, Gold, Kunststoff mit Copal (Räucherwerk), Samtpuder    2010 - (jewelry with nails) #nails #clousViktoria Munzker - New inferno -  – Sorrow – Anhänger, 11 x 4 x 4 cm    Sargnagel, Gold, Kunststoff mit Copal (Räucherwerk), Samtpuder    2010

Phillip Sajet (earrings with nails)Philip Sajet earrings... lovely use of nails (jewelry with nails)

Philip Sajet earrings with nails (on right, gold, amethysts, nails)

Philip Sajet earrings -  argent niellé, attache en or, clous en fer (jewelry with nails)Philip Sajet earrings with nails -  argent niellé, attache en or, clous en fer (Galerie Diane & Eric Lhoste)

Philip Sajet earrings with nailsPhilip Sajet earrings with nails – (Ornamentum gallery)

Susan Ewington - 'small snow' earrings, sterling silver, glass, steel nails (jewelry with nails)Susan Ewington (AU) – ‘small snow’ earrings, sterling silver, glass, steel nailsFlorence JAQUET - "Kipik" -  Collier - Clous (nails), toile et fil de coton - Pièce unique - 2007  http://www.organiques.ch/images/colliers/kipik.jpg  (jewelry with nails)Florence Jaquet – «Kipik»  Collier – Clous (nails), toile et fil de coton – Pièce unique – 2007

« Dans un monde dominé par le désir de plaire, la séduction peut parfois être ressentie comme une obligation à laquelle l’on aimerait pouvoir se soustraire.
Ce collier à clous a donc été spécialement conçu pour les esprits indépendants, les solitaires heureux et pour toutes les personnes qui ne souhaitent tout simplement pas faire de rencontres.
Il envoie un message clair et fort pour dire «Ne m’approchez pas». Idéal pour les soirées pesantes, il est particulièrement indiqué lors de rendez-vous ennuyeux et convient également lors d’une rupture amoureuse. »

Karl Fritsch nail ringsKarl WHO ?????????????????????? Silver, crystal, 2011 (Karl Fritsch of course !!) (jewelry with nails)

Karl Fritsch  nail rings (on right : Silver, crystal, 2011)

Contemporary New Zealand Jewellery by Karl FritschKarl Fritsch ring with nails – 2010

Karl Fritsch  Screw ring  2010  silver, nails, screws  6.0 x 4.0 x 4.0 cm  Collection of the artist  © Karl Fritsch  Photo: Karl FritschKarl Fritsch  « Screw ring »  2010  silver, nails, screws  6.0 x 4.0 x 4.0 cm  Collection of the artist  © Karl Fritsch  Photo: Karl Fritsch

Karl Fritsch  ring (jewelry with nails)Karl Fritsch ring with nails

Karl Fritsch Ring: Untitled 2012 Silver, steel, cubic zirconiaKarl Fritsch Ring: Untitled 2012 Silver, steel, cubic zirconia

Karl Fritsch ring (jewelry with nails)Karl Fritsch ring

Bernhard Schobinger (jewelry with nails)Bernhard Schobinger ring

Sofia Bjorkman "natural born jewellery" (jewelry with nails)Sofia Bjorkman « natural born jewellery »

Lisette Colijn – necklace « silvernails » - silver 2008 (jewelry with nails) Lisette Colijn  – necklace « silvernails » - silver 2008

Alina Alamorean - (jewelry with nails) #nails #clousAlina Alamorean

ALINA_ALAMOREAN (jewelry with nails)Alina Alamorean

Alexandra Chaney - tetanophobiaAlexandra Chaney – tetanophobia

Alexandra chaney tetanofobia - colar- (jewelry with nails)Alexandra Chaney – tetanophobia (detail) Antje Stolz -   brooch (jewelry with nails) #nails #clousAntje Stolz -   brooch

Antje Stolz -   brooch 2007, coal, nails (silver), rubber thread, oxidised silver (jewelry with nails) #nails #clousAntje Stolz -   brooch 2007, coal, nails (silver), rubber thread, oxidised silver
Bas Bouman (NL) – « protector »-2007- oak, iron nails (jewelry with nails)Bas Bouman (NL) – « protector »-2007- oak, iron nails
Anabell's jewelry  colgantes, corteza de palmera. (jewelry with nails) #nails #clousAnabell‘s jewelry  colgantes, corteza de palmera
Mae Alandes  -  MINIMUM II. Plata. - earrings (jewelry with nails) #nails #clousMae Alandes  -  MINIMUM II. Plata. – earrings
Mae Alandes - Clavos de cobre y cierres de pin de latón bañados en plata

Mae Alandes  365. Clavos de cobre y cierres de pin de latón bañados en plata.

Mae Alandes  365. Clavos de cobre y cierres de pin de latón bañados en plata.    Texto: Extracto de « La Poinçoneuse » Bernard Heids Leck’s    Comme chaque matin  Comme chaque matin  Comme chaque matin  Comme chaque matin  (…)  Como cada mañana  Como cada mañana  Como cada mañana  Como cada mañana  (…)

kathleen hennemann - beton - http://www.khxx.com/index_flash.html  (jewelry with nails)Kathleen Hennemann beton serie rings

kathleen hennemann - symbole -  #nails #clous (jewelry with nails) Kathleen Hennemann – symbole ring

Kathleen Hennemann - symbole -  #nails #clousKathleen Hennemann – symbole ring

Brooch | Pat Flynn.  22kt gold, diamonds and iron.  ca. 1993   Pat Flynn – Brooch – 22kt gold, diamonds and iron.  ca. 1993 

Pat Flynn - His pairing of rusted nails and diamonds executed with flawless gold mechanisms and details (jewelry with nails)Pat Flynn -  bracelets – rusted nails and diamonds executed with flawless gold mechanisms and details 

Akiko Kurihara - “Nail” FlourishRing in oxidised silver 360£  (jewelry with nails)Akiko Kurihara – “Nail” FlourishRing in oxidised silver

Akiko Kurihara - Brooch: Nails, 2008 Oxidized Silver Photo: © Tanel Veenre (jewelry with nails)Akiko Kurihara – Brooch: Nails, 2008 Oxidized Silver Photo: © Tanel Veenre

  New Pieces | AndyCooperman.com (jewelry with nails) Andy Cooperman -  New Pieces – commission using antique square cut nails

nailed rings by Liron Loval  nailed rings by Liron Loval

Liron Loval’s artistic foot steps since her first year student at the Jewelry Design Department at the Shenkar College. (jewelry with nails): Liron Loval’s artistic foot steps since her first year student at the Jewelry Design Department at the Shenkar College. (jewelry with nails)Liron Loval’s artistic foot steps since her first year student at the Jewelry Design Department at the Shenkar College. « experiment with combinations of wood and metal, using nails, screws, and wood. »

Nadine Kuffner -  EXPO "Précieux passages" - 18-28 sept2013, Bib. Forney Paris
Nadine Kuffner -  (EXPO « Précieux passages » – CIRCUITS BIJOUX – 18-28 sept2013, Bib. Forney Paris)

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Band-Aid Rings by Michelle Lopez -- Used bandaids never looked so good.Band-Aid Rings by Michelle Lopez

 

 

 

 

15/06/2011

HANDS … MAINS …. MANI …. MANOS ….

 

MAINS - Gilles JONEMANN
Gilles Jonemann (image extraite du film de Romain Claris, A VOIR absolument !)

http://hgtv.sndimg.com/HGTV/2007/03/21/hclvr325_2o_lg.jpg
Charles Pinckney -poor hands ! glorious hands ! :-)

Jean-François PEREÑA - atelier1Jean-François PEREÑA - atelier2Jean-François PEREÑA - atelier3
 Jean-François PEREÑA à son atelier

Amy Tavern - my hands at work making components for a cluster necklace  - -  - jeweller's handsAmy Tavern – my hands at work making components for a cluster necklace

HANDS ... MAINS .... MANI .... MANOS ....  dans Alina ALAMOREAN (FR)
Florentiner Mosaik-Workshop mit Mario Navarrette (FH-Trier)

197205_189969414372197_114937468542059_424399_3116881_n dans Amy TAVERN (US)
Petr Dvorak (à Joya 2010)

http://touchpauseengage.files.wordpress.com/2011/02/nataliahands-kim-brockett.jpg
Natalia Milosz-Piekarska

180650_169578093088074_100001076545418_338912_5222171_n dans Angelo LOMUSCIO (IT)Maura Biamonti

http://www.sarabran.fr/IMAGES/APPROCHE-BIJOUX.jpg
Sara Bran

Alina Alamorean - big water lily ring  - jeweller's handsAlina Alamorean – big water lily ring

8128_1228792967056_1446043765_30656042_4834122_n dans Charles PINCKNEY (US)
Robert Longyear

253781_1771703975653_1330867530_31536108_1312007_n dans COUP DE COEURAngelo Lomuscio – la mano d’argento

254978_228193233873093_226273780731705_955015_6401665_n dans Francesca GABRIELLI (IT)
Miriam NORI – Collezione « Rose »

270427_2039399637491_1619292128_2093380_2611246_n dans Gilles JONEMANN (FR)Francesca Gabrielli

 

 

PS : toute(s) autres mains sont les bienvenues ! all other hand(s) are welcomed ! send me pictures on my FB page please ! :-)

01/01/2011

« Petit h » d’Hermès et Gilles JONEMANN

Classé dans : Alice COZON (FR),France (FR),Gilles JONEMANN (FR),recup' / recycled,VIDEO — bijoucontemporain @ 0:09

« Petit h » d’Hermès…. ou la « récup » de luxe …… épatant pour commencer l’année !
Hermès nous présente ses OPNI, « Objets Poétiques Non Identifiés »

« La prestigieuse marque de luxe Hermès se lance dans la confection responsable. En 2009, Hermès imagine la marque petit h, dont le concept serait de récupérer la matière non utilisée de la marque au grand H. Pascale Mussard, fondatrice et directrice artistique de petit h décide alors de mettre en relation artistes et artisans pour imaginer des pièces uniques ou limitées qui feront l’objet de ventes éphémères dans différentes boutiques de la marque à travers le monde.
L’atelier petit h regroupe tous les savoir-faires d’Hermès : selliers-maroquiniers, orfèvres, couturiers, spécialistes du cristal, de la porcelaine, de l’émail…toutes les matières et produits Hermès mis de côté y sont regroupés. Des artistes viennent dans cet atelier pour profiter de ces matériaux et créer des pièces uniques ou en série limitée.
Les artistes et artisans de petit h lancent une gamme d’animaux à taille réelle et d’objets de tout type allant du bébé dromadaire au faon, à une balançoire, des colliers, des porte couteaux, etc. Au total, une collection de 1000 pièces, dessinée par 8 artistes Français et étrangers et confectionnée par 5 artisans de la maison.
La première collection petit h a été présentée dans la boutique de la rue du Faubourg Saint Honoré du 13 Novembre au 4 Décembre 2010, la deuxième, en Mai 2011, à Osaka et Tokyo et la troisième, en Septembre-Octobre 2011, à New York et Beverly Hills.
«  (ekospot)

Petit h + Gilles Jonemann
Petit h + Gilles JONEMANN – avion vide-poches en crocodile

petit h - ceci est (était) des tasses à café
Petit h + Gilles JONEMANN - colonne lumineuse en porcelaine

petit h - ceci est (était) un carré hermes
 petit h – ceci est (était) un carré Hermès …

http://comeunagazzaladra.files.wordpress.com/2010/12/alice_cozon_x_petit_h.jpg
Petit h + Alice COZON = collier fait de chutes en cuir Kelly d’Hermès

Alice Cozon pour petit h
Petit h + Alice COZON

 

 

Image de prévisualisation YouTube

01/12/2010

EXPO ‘Allez ! du GALET !’ – Ancienne Mairie, Collioure (FR) – 1er-12 Dec. 2010

EXPOSITION « Allez ! DU GALET ! » bijoux de créateurs
du 1er au 12 DECEMBRE 2010 à COLLIOURE
vernissage/INAUGURATION  vendredi 3 décembre à 18h / friday DEC 3 at 6 PM

EXPOSITION / VENTE : la plupart des pièces ont été faites expressément pour l’exposition et sont des pièces uniques ………….

EXPO 'Allez ! du GALET !' - Ancienne Mairie, Collioure (FR) - 1er-12 Dec. 2010 dans Aline KOKINOPOULOS (FR) 73743_1642669435511_1500099122_1562999_2395598_n

Alors il parait que j’ai organisé une expo …… ;-)
….. en partant de 3 idées :
*plages de GALETS de Collioure, petits pendentifs-galets « souvenir de Collioure » faits par un bijoutier de Collioure, Vincent Torguet, et début de « polémique » : quoi ! il a copié mes bijoux en galets !!! MAIS NOOOON ! TOUS les bijoutiers ont fait des bijoux en galets, à un moment ou à 1 autre !
* … les « ROLLING STONES » ……… pour faire rouler toutes les pierres jusqu’à COLLIOURE !
* »Et moi, je te dis que tu es PIERRE, et que sur cette PIERRE je bâtirai mon….. EXPO  » !!

 

WHY PEBBLES ?
Because ALL Collioure’s beaches, here, in the south-west of France, where Pyreneans « dive » into the Mediterranean sea, are ONLY with pebbles,
and that the FIRST REACTION of TOURISTS (ALL TOURISTS !) is to throw pebbles into the sea !!!
SO, one of the Collioure’s jewellers, Vincent Torguet had the idea to create a line of jewels with these Collioure’s pebbles …. And I thought it would be fine that all jewellers bring their « pebble » to the « edifice » !!!! you know …. the first reference … of course, is … the ROLLING STONES !! :-) Make all your pebbles ROLLING towards Collioure !

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Vincent TORGUET (Collioure, FR) – Collier galets de Collioure, obsidienne, argent – pièce unique


liste des participants :
FRANCE :  Angela BADUEL-CRISPIN, Pierre BARIERAUD, Edith BELLOD, Marie BOYER, Christophe BURGER, Sibylle FLOURET, Gilles JONEMANN, Aline KOKINOPOULOS, Emmanuel LACOSTE, Blandine LUCE, Isabelle di MARTINO, Marie-Josée MORATO, Galatée PESTRE, Christine RICHARD (stagiaire d’Aline K.), Atelier-Galerie SYMBIOSE (Perpignan), Vincent TORGUET (Collioure), Frédérique TRINCHESE,
ITALIE : Graziano BARZETTI, Maura BIAMONTI, Luisa BRUNI, Francesca GABRIELLI, Angelo LOMUSCIO, Elena MARTINELLI, Corrado de MEO, Stefano PALESTINI, Stefano PEDONESI, Maddalena ROCCO, GLIX Atelier Milano (= Paulie SCHWARTZ MONORCHIO), Federico VIANELLO 
ESPAGNE : Vladimir PADULLES, Nuria TORRENTE , Juan RIUSECH (ES/FR)
« Sud » : I-Chun CHEN (Taiwan), Nadine ABDALLAH (Liban/FR), Maria APOSTOLOU (Grèce),
« Nord » :Beate KLOCKMANN (DE), Jacomijn Van Der DONK (NL), Heidemarie HERB (DE), Claire LAVENDHOMME (BE),Diana TIPOIA (CH), Paola BERNASCONI (CH), Tiffany ROWE (UK/CH), Frida SJÖGREN (SE)
USA : Jim COTTER, Joanna GOLLBERG, Kest SCHWARTZMAN (= ‘Vagabond Jewelry’), Thomasin DURGIN,
RUSSIE :  Maria MAMKAEVA, Yura BYLKOV, Julia BORZENKO, Anna DERYABINA, Evgenia ZABOEVA, Lolita TCHELKINA (Russie/FR)

 

Ce qui  fait rêver, voyager, c’est la liste des lieux d’où proviennent les galets : galets très légers des plages de Normandie pour Edith Bellod,  galets de Cassis ou de Camargue pour Aline Kokinopoulos,  galets d’ardoise bretons pour Sibylle Flouret, galets du lac de Neûchatel (Suisse) pour Gilles Jonemann,  galets « Shiva lingam » de la rivière Narmada (Inde) pour Agathe Saint-Girons,  galets de Collioure (aaaaah !) pour les bijoux de Beate Klockmann ou de Vincent Torguet,   galet de Croatie pour Frédérique Trinchese, galets des plages de Maratea (Italie du sud) pour Angelo Lomuscio, plages italiennes encore pour Stefano Pedonesi et d’autres italiens, galets de l’Arkansas river  pour Thomasin Durgin (USA), ou du Colorado pour  Jim Cotter (USA) ……. et puis du « FAUX »,  comme les galets en céramique de la suisse Paula Bernasconi ou les galets-bonbons-de-réglisse  de l’autre suisse Tiffany Rowe (des Suisses qui font du « faux » ? bizarre bizarre ….) et même un pavé Parisien (c’est bien connu, « sous les pavés la plage… ») pour  Emmanuel Lacoste !

155438_1683618219205_1500099122_1636690_1219712_n dans Angelo LOMUSCIO (IT)
Gilles JONEMANN (FR)- son FAMEUX collier de galets !  galets du lac de Neuchâtel (CH)

75823_1658379148244_1500099122_1591198_4576794_n dans Anna DERYABINA (RU)
Joanna GOLLBERG (US) – peridots & river rock brooch (prong series) (1 péridot taillé, les autres « bruts » : une MERVEILLE !!)

73499_1652981533307_1500099122_1580591_3978318_n dans Beate KLOCKMANN (DE)
Paola Bernasconi (CH) – « moulages » de galets en céramique, au doux bruit de clochette …

76911_1648433779616_1500099122_1573074_5584306_n dans Blandine LUCE (FR)
Tiffany Rowe « Crea-tiff Bijoux » (UK/CH) – « Galuchat pebbles » -pendentifs- des « petits cailloux à croquer » ! :-)

71713_1621673710631_1500099122_1519417_166091_n dans Christine RICHARD (FR)
Yura Bylkov (RU) – ring – énorme ! somptueuse ! « sauvage » ! (voir aussi ses bijoux sur Flickr)

74166_1648104131375_1500099122_1572183_3149847_n dans Christophe BURGER (FR)
Claire Lavendhomme (BE) – bijou-galet de poche – « TOI & MOI  » – argent, or
celui-là a pile la taille du creux de la main, le léger creux où le pouce peut se poser/caresser … c’est un « délice pour patouilleur » !!! :-) )) – certains sont sonores …… (voir son blog)

74166_1648104211377_1500099122_1572185_6041598_n dans Claire LAVENDHOMME (BE)
… et lorsque vous voulez offrir une « sortie » à votre bijou-de-poche, Claire Lavendhomme propose le collier « porte-galet » …

72208_1631971608072_1500099122_1540745_2563465_n dans Contacto Directo (PT)
les « galets Russes » ….. Anna Deryabina (RU) rings

75392_1340181805007_1845031683_612345_1642669_n dans Corrado De MEO (IT)
les bagues « zébulon » de Julia Borzenko (RU)

148108_1674578193210_1500099122_1619511_7549431_n dans Diana TIPOIA (CH)
Aline Kokinopoulos (FR) – ‘Jardin zen’ – galets de Cassis,argent (VENDUE !)

76372_1634170543044_1500099122_1546447_5360397_n dans Edith BELLOD (FR)
Beate KLOCKMANN – petites b.o. – gold 14kt et galets de Collioure – délicieuses !

72588_1613539627284_1500099122_1504377_7770972_n dans Elena MARTINELLI (IT)
Pierre Barieraud (FR) – collier ‘Tempete de neige’ – obsidienne neige & cuir

40122_1602024739419_1500099122_1482964_7403081_n dans Emmanuel LACOSTE (FR)
Stefano PALESTINI (‘Ste Fano’) – ring/anello ‘Figli dello stesso mare’ – SUPERBE bague en argent, technique de la cire perdue (VENDUE !)

33647_1594943122383_1500099122_1467157_6616584_n dans Exposition/Exhibition
Blandine LUCE – bagues – bois, argent, galets

62475_1581200058815_1500099122_1439981_8151121_n dans Federico VIANELLO (IT)
Angelo LOMUSCIO (IT) – Maratea stones -2005  Anelli Sasso

45529_1537752332649_1500099122_1335524_5483380_n dans France (FR)
Jacomijn Van Der DONK (NL) – bagues galets – 2009

38549_1435083969688_1610614771_31024899_892892_n dans Francesca GABRIELLI (IT)
Nuria TORRENTE (ES) – ‘el lastre del consumismo’ 2008 – Vidrios de gafas con texto grabado, piedras, plata.
finaliste à ENJOIAT’ 2010, Barcelona
« “El lastre del consumismo” nace de la combinación entre el peso que nos genera la sociedad de consumo y un objeto realizado con material reciclado como es la huevera tradicional japonesa, hecha con caña de arroz.
En otras épocas, en otras culturas, no ha sido necesaria la palabra “reciclaje”. La reutilización de materiales y el uso responsable de los recursos formaban parte del sentido común humano. Los objetos llevaban en sí, de manera implícita, su perdurabilidad o su retorno a la naturaleza, de la cual provenían.
El consumismo salvaje en el que actualmente estamos inmersos nos genera la necesidad de crear términos y aplicar soluciones aparentemente modernas. »

44768_1537749492578_1500099122_1335503_3540955_n dans Frederique TRINCHESE (FR)
Edith Bellod – collier ‘Voltigeur’ galets, papier, fil de lin, argent – (VENDU !)

62463_1586294666177_1500099122_1448934_5210303_n dans Frida SJOGREN (SE)
Vladimir PADULLES (ES) ‘son de mar’ – codols (galets en catalan !) – bracelet – galets d’argent & or

62463_1586294706178_1500099122_1448935_2564415_n dans Galatee PESTRE (FR)
Galerie SYMBIOSE PerpignanThierry ARABIA – broches-pendentifs -galets, bois flotté, argent….

148108_1674578353214_1500099122_1619515_5594650_n dans Gilles JONEMANN (FR)
Elena MARTINELLI - orecchini ‘sassolini’ – (VENDUES !)

41037_1551340832353_1500099122_1370857_5150218_n dans GLIX Atelier Milano
Diana TIPOIA - bagues galets – galets, résine bio, poudre de métal

75741_1718581005715_1273952589_1948430_1031352_n dans Graziano BARZETTI (IT)
Luisa Buni (IT) – anello ‘KLONDIKE’ – argento, sabbia, sassi, foglia d’oro, resina – (VENDUE !)

155377_1670853420093_1500099122_1612343_4041548_n dans Heidemarie HERB (DE)
Sibylle Flouret- (actuellement à l’Ecole de bijouterie « Contacto Directo » Portugal) Galets d’ ardoise, et galet argent moulé/fondu à l’os de seiche (VENDU son  collier « cousin » !)

75709_1670634574622_1500099122_1611983_8054321_n dans I-Chun CHEN (Taiwan)
Angela Baduel-Crispin – Faux Bone, Beach Pebble, Fine silver, brass ring

75304_1674603913853_1500099122_1619525_7041572_n dans Isabelle DI MARTINO (FR)
Christophe BURGER - collier «Galessence» – Galet, Câble Inox, Gaine thermorétractable (2010)(VENDU !)

75304_1674603993855_1500099122_1619527_4133495_n dans Jacomijn van der DONK (NL)
Juan RIUSECH (ES/FR) – bague  – galet, argent blanchi, rubis

76942_1649741517230_1047720290_31794339_1399011_n dans Jim COTTER (US)
Juan RIUSECH (ES/FR) – ses 3 bagues pour l’expo !  – galet, argent blanchi, rubis (VENDU celle de gauche !)

148108_1674578273212_1500099122_1619513_1815843_n dans Joanna GOLLBERG (US)
Corrado de MEO – the ‘pebbles people’… « by night » ! – Necklace Pebbles -Gold (satinized)- Steel Wire – ring ‘Love Me Pebble..Love Me Too’- pebbles & gold (satinized)

148569_1659730582029_1500099122_1593269_6516225_n dans Juan RIUSECH (ES/FR)
Lolita Tchelkina ( L.v. Tch) – collier « liseron » (détail) – perles de rocaille tchèques, grès rose de Dabo (Moselle) – pièce unique

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FABULEUX colliers de Graziano Barzetti !!! bois flottés, argent, galets, coquillages …

 

ET …… UN PLUS !!!
« Le Pôle Bijou (à Baccarat) a organisé le concours “Mon caillou bijou” auprès des enfants de la région. Il s’agissait pour eux de chercher un caillou qui leur plaisait et d’imaginer et dessiner un bijou à partir de celui-ci. Le 23 octobre dernier, le jury a élu les dessins gagnants, respectivement dans les cycles CP, CE, CM : Léa Schwartz (école du Centre de Baccarat), Cindy Jacquel (école de Thiaville), Clémence Berné (école d’Azerailles). Jusqu’au 31 octobre, la galerie du Pôle Bijou expose tous les dessins du concours en libre accès. » (voir blog Les Notes-Précieuses)
……. les 24 dessins gagnants viennent à Collioure participer à l’exposition !

162921_1680971473038_1500099122_1631480_1349819_n dans Julia BORZENKO (RU)
Panneau des dessins des enfants

 

 

Portail de la Ville de COLLIOURE

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article dans le journal L’Indépendant – sam 11 Dec. 2010

 

18/06/2010

Ode à la ROUILLE …. Marianne Anselin

bijoux de Marianne ANSELIN

Ode à la ROUILLE .... Marianne Anselin dans COUP DE COEUR bagues2http://www.cagnes-sur-mer.fr/Actualite_accueil/anselin/affiche.jpg

Il y a eu cette exposition à l’Espace Solidor de Cagnes sur mer « Marianne Anselin, en chemin …. avec la complicité de Gilles Jonemann » (oct 2009-janv 2010) ………….
« Gilles Jonemann , créateur bijoutier, a exposé à l’Espace Solidor en 2000. Nommé Maître d’Art en 2004 par le Ministère de la Culture, il parcourt le monde depuis 25 ans, mandaté pour des programmes de développement de la création d’objets. Le titre de « Maître d’Art » est une distinction honorifique à vie, l’équivalent des «Trésors vivants» japonais. Chaque maître d’art s’engage à transmettre son savoir faire exceptionnel, son expérience et ses connaissances à un élève pendant trois ans. En 2005, il rencontre Marianne Anselin et c’est avec elle qu’il décide de travailler. Cette exposition est intéressante, car elle mettra en évidence les travaux du maître et de l’élève, notamment avec deux bijoux de Gilles Jonemann que comporte le fonds permanent de la Ville.
Tout commence dehors : Marianne Anselin est fille de l’univers, sa mère naturelle est la Terre; certes, elle a un atelier, mais son cabinet de travail est en plein air. Elle sait trouver dans l’art de la marche son parcours intime. Par ce rituel, ce rythme répété, elle entre en communication avec l’environnement, s’y fond pour s’y retrouver. Marcher lui est essentiel pour rencontrer le monde. S’envolent alors les idées diffuses, car la nature lui offre la clarté, nourrit son processus créatif et son rapport à la vie. Le pas développe son acuité aux vibrations profondes et esthétiques du monde; elle y glane son émerveillement dans les éléments fragiles et les structures « en désordre si bien ordré », les cycles en spirales apparemment immuables, la mémoire du temps insculpée dans une éphémère dureté. Un à un, ils deviennent ses parures, en une prégnance à peine visible. Devant le colosse qu’est la nature, elle voit les pieds d’argile. C’est dans ce qui s’oppose qu’elle se pose.
De l’oeuvre à la femme, foisonnent les paradoxes. Pourquoi choisir le bijou ? Par affection pour les petits objets, un rapport de proportion fondé sur la taille de l’artiste; toutefois ses perles sont surdimensionnées et ses sautoirs volumineux. Son outil de prédilection est la forge dont le sésame est plus traditionnellement dans les fortes carrures. La matière qu’elle affectionne aujourd’hui, vielles cartouches, ressorts rouillés, la sécurise, même s’ils sont des déchets. Elle y voit de la beauté, voire de la préciosité, quand d’ordinaire il y a rejet. Sa timidité est dans l’air, c’est pourtant l’ambiguïté qu’elle cultive.

Éloignée des valeurs mercantiles de la joaillerie traditionnelle, Marianne place la préciosité et la rareté là où on ne les attend pas : « je les cherche dans la fragilité de la nature, dans l’action du temps en arrêtant la dégradation du fer rouillé, en utilisant des objets rebuts de notre société qui ne sont pas vides de sens mais porteurs de mémoire ». Là où certains voient imperfections, aspérités, couleurs fanées, elle perçoit comment le souffle du vent, le cliquetis de la pluie viennent à bout de l’airain, comment de l’artificiel la nature se réapproprie et fait son oeuvre. La matière est déjà en migration car « tous les éléments sont fluides. C’est une question de temps. C’est la courte durée de notre existence qui fait que nous appelons «dur» ou «mou» tel ou tel matériau. Le temps met à mal ces critères ». En intervenant, elle arrête un processus qui menait le métal à sa fin, fige l’action du temps sous la violence de sa forge et offre à porter une impalpable et pourtant bien réelle effigie du devenir, un souvenir magnifié.   »

sautoir- fer rouillé,graines guatemaltèque
Marianne ANSELIN (FR) – sautoir ‘mécanique’ – fer rouillé, graines guatemaltèque

Collier-perles enroulées en fer rouillé et argen
Marianne ANSELIN - Collier-perles enroulées en fer rouillé et argent

Collier-ressorts rouillés-ligature en nylon teint
Marianne ANSELIN - Collier-ressorts rouillés-ligature en nylon teint

http://wcc-bf.org/1zone/Minisite%20PEAA/Images_minisite/Anselin-2--collier-cartouch.jpg
Marianne ANSELIN - collier ‘cartouches’ 2009Cartouches de chasseur transformées en perles, lin, acier câblé, or
Hunters cartridges reshaped into pearls, linnen twisted steel, 18ct gold

 

ENTRETIEN – paru dans « Ateliers d’Art » janv-Fev 2007

presse1_1 dans France (FR)

presse1_2 dans Gilles JONEMANN (FR)
presse1_3 dans Marianne ANSELIN (FR)
presse1_4 dans metal

08/05/2010

EXPO ‘Parures et bijoux’ – Carrefour des Arts, La Chapelle Urée (France) – 8 mai-20 juin 2010

EXPO 'Parures et bijoux' - Carrefour des Arts, La Chapelle Urée (France) - 8 mai-20 juin 2010 dans Aude TAHON (FR) AFBIJ

Outre ses fonctions décoratives, le bijou est l’expression de «croyances» ou de perceptions propres à l’individu qui le porte. La parure et le bijou sont le témoignage de cultures, d’époques et de territoires. L’exposition réunit des parures, des bijoux anciens et contemporains réalisés par des artistes et artisans d’art. Les objets présentés sont de différentes factures et en divers matériaux (verre, céramique, bois, métal…). Des dessins et études sont associés à la proposition, dévoilant la recherche créatrice d’une forme, d’un volume ou d’une association de couleurs uniques.

Démonstrations de l’Ecole Boulle les 8 et 9 mai de 15h à 17h

Stage de création de bijoux animé par Mathilde Quinchez samedi 22 mai au Carrefour des Arts
visuinternet dans Ecole BOULLE (FR)

Les artistes :
Marianne Anselin
Claire Beillard
Michèle Forest
Gilles Jonemann
Galatée Pestre
Mathilde Quinchez
Aude Tahon
Violaine Ulmer
Françoise Wintz
avec le concours de
La section «Bijou et Joyau» de L’Ecole Boulle
La Galerie d’Arts primitifs Mignot
et
Espace Solidor de Cagnes-sur-Mer
Musée d’art et d’histoire de Lisieux
Musée de Vannes
Musée de Vieux-La-Romaine
Lycée Les Sapins de Coutances

 

 

Carrefour des Arts
Carrefour des Arts
50370 La Chapelle Urée (France)
(près Brecey, à 25 Km de la Baie du Mont-Saint-Michel)
renseignements :  02 33 58 72 39
www.ateliers-artistiques.com

plan_departement%281%29 dans Espace SOLIDOR Cagnes-sur-mer

06/04/2010

« C’EST QUOI UN BIJOU CONTEMPORAIN ? » – SYLVIE LAMBERT

Depuis des années, Sylvie Lambert travaille dans le domaine du bijou contemporain, par la mise en place d’expositions, le suivi d’artistes, la rédaction d’articles et l’écriture d’un gros ouvrage sur la bague dans les années 2000. L’auteur du livre «La bague, parcours historique et symbolique» est actuellement engagée dans la recherche et termine une thèse de doctorat à l’université de la Sorbonne à Paris sur le bijou contemporain … Une thèse laissée en suspens il y a quelques années, un travail élaboré sous un angle complexe, en relation avec la réalité technique du bijou, une recherche approfondie sur les œuvres elles-mêmes, en particulier à travers les vitrines et au fond des réserves du Musée des Arts Décoratifs de Paris, du Victoria & Albert Museum de Londres et du Schmuckmuseum de Pforzheim. Les conservateurs lui ont ouvert toutes les portes, et Sylvie Lambert a pu étudier ces bijoux sous toutes leurs coutures !

ENTRE TECHNIQUE ET HISTOIRE DU BIJOU

C’est quoi un bijou contemporain ? Pour Sylvie Lambert, cette question renvoie immédiatement à cette autre interrogation bien plus large « Qu’est-ce qu’un bijou en général ? ». Les bijoux qu’elle nous montre semblent au premier abord bien loin de la haute joaillerie avec ses matières précieuses. Ils sont d’un autre type, ils ont été réalisés à base de soie, de polyester, de plexiglas, parfois en argent, en or, ou à travers un fossile ! Des bijoux surprenants ! Bijoux impossibles ! Bijoux importables ! Bijoux inconfortables ! Mais alors, de quoi est-il question avec ces objets ?

Dans un dictionnaire, la définition du mot «bijou» se présente comme un objet de parure dont la matière ou le travail est précieux… Pour Sylvie Lambert, cette définition est floue, et c’est bien tout le problème ! Le premier élément qui constituerait un véritable bijou serait donc la matière, et on imagine cette matière plutôt précieuse de par les métaux et les pierres. La valeur financière du bijou est donc accordée en fonction des matériaux, du coût du carat, du temps de travail effectué, et pourquoi pas de l’environnement marketing qu’il faudra développer pour vendre le bijou ! « Mais alors, comment comprendre ce collier de dents et fibres de Polynésie, ou encore ce pectoral en coquillages, graines, canines de porc, fibre et résine de Mélanésie ? » Bijoux ou pas bijoux ? Ces deux «objets d’ornement» ne peuvent exister sans un rituel précis et codé. On ne porte en effet pas ces bijoux pour se faire beau et se rendre à une soirée entre copains, on porte ces bijoux lors de cérémonies bien précises. Ils sont donc pensés et reconnus comme tels en Polynésie ou en Mélanésie… Et, ils ne sont pas constitués forcément d’or, de matières précieuses ! Ils n’ont pas d’environnement marketing ou publicitaire non plus !

Autre piste de définition, la finalité et la destination auxquelles on assigne le bijou : la parure du doigt, du bras, ou du cou. Mais alors, comment établir la différence entre un collier et une cravate ? Entre une collerette et une parure ? Un gant et une bague ? La manche d’un vêtement et un bracelet ? «Eh bien, ça ne marche plus du tout non plus ! puisque la matière n’est pas toujours précieuse, on peine dorénavant à dire qu’un collier est en métal et un vêtement en tissu !»

Autre hypothèse : est-ce que les circonstances sociales au cours desquelles on acquiert un bijou ou décide d’en porter un peuvent avoir une incidence sur sa définition ? «La bague de fiançailles que l’on acquiert le jour de ses fiançailles, l’anneau nuptial le jour de son mariage, la couronne du roi et de la reine le jour du couronnement ou, de manière plus proche de nous, les bijoux que vous avez choisi de porter ce soir, jour du vernissage de votre propre exposition, peuvent-ils nous renseigner sur ce qu’est un bijou ? » Ou encore, faut-il mentionner au contraire les circonstances où on préfère justement enlever le bijou, ne pas le porter… Les moments où on se lave les mains, prend sa douche, épluche des légumes, répare son scooter ou se glisse sous sa couette… Des moments du quotidien qui sont autant et surtout des questions d’usage !

Une définition «floue» du bijou… On n’est effectivement pas très avancé avec les notions de préciosité, de petitesse, de finalité sur le corps ou d’environnement social… Quant est-il des bijoux observés dans des rituels plus proches de nous géographiquement ? Dans la religion catholique, les ornements du pape comme la mitre ou la tiare sont portés essentiellement lors des cérémonies rituelles. En remarquant la dimension et le poids de tels ornements, on imagine bien qu’ils ne sont pas portables en permanence ! Pas vraiment confortables ! Autre concept qui se révèle donc insuffisant pour définir un bijou, celui-ci n’est pas forcément un objet confortable à porter !

En constatant toutes ces analyses, on se doit de reconnaître que le bijou ne peut être étudié que dans un cadre assez large, interdisciplinaire, mêlant bien évidemment la technique et l’histoire de l’art, mais aussi la sociologie et l’anthropologie. Comment donc y voir plus clair ? «En laissant les mots et en partant des objets eux-mêmes, on pourrait, il me semble théoriquement sortir de l’impasse. Partir au contraire de ce que les ouvrages fabriquent me semble se positionner au plus près de la réalité de leurs mécanismes. Avec le bijou, comme avec tout autre objet d’art, nous n’avons pas affaire à un problème de mots, mais d’objets, c’est-à-dire avec une diversité de matières, de fabrications (procédés, outils, gestes) qui impose tel ou tel problème à résoudre techniquement. »

Adopter une autre analyse

Il faut opter pour une autre analyse. Ne pas se contenter d’analyser à travers les vitrines des musées ou par livre interposé. Sylvie Lambert veut privilégier une véritable «archéologie du bijou contemporain !» On dit comme ça à la Sorbonne ! « Aujourd’hui, il me semble que la compréhension technique, c’est-à-dire le fait de partir des objets eux-mêmes, m’a fait d’une part sortir de la démarche historique et de l’interprétation et d’autre part comprendre plus objectivement l’enjeu véritable de ce type d’ouvrages assez surprenants» Une approche de terrain, donc, histoire de comprendre de quoi il est question avec ces objets : les matières, les assemblages, les finalités, les nouveautés en termes d’enfilage, de système d’ouverture et de fermeture, les incidences observables sur la tenue, le maintien, le port, la manipulation. L’auteur fait d’ailleurs régulièrement appel à une créatrice de bijoux pour la guider dans ce décryptage technique.

C’est aussi à travers l’observation méticuleuse, quasi-scientifique des collections des trois musées, à Paris, Londres et Pforzeim que Sylvie Lambert a pu dégager un certain nombre de problématiques ayant une incidence sur les matières utilisées, les procédés, les outils, les gestes, le tout générant des finalités esthétiques tout à fait nouvelles et intéressantes.

Une question intéressante posée dans les années 1970 par les bijoutiers de cette époque : comment fabriquer de la brillance ou de la transparence avec une matière qui n’est pas habituelle au domaine de la bijouterie ? Une bague en plexiglas percé à deux reprises pour un enfilage sur deux doigts. Une autre bague où le cristal de roche a été utilisé, non pas pour le chaton, mais en guise d’anneau !

Autres questions. Autres problématiques autour du bijou contemporain. Comment exploiter une matière naturelle, comme une graine, totalement étrangère au domaine du bijou ? Comment tirer parti d’une matière industrielle, le silicone, non habituelle à la bijouterie ? Comment expérimenter de nouvelles textures pour les métaux, par exemple, selon un polissage plus ou moins appuyé, avec des bains d’acide successifs afin d’obtenir un noircissement de la surface, avec une application d’émail à chaud ou à froid, etc…

Inventer aussi un système d’accrochage nouveau. Pour accrocher la broche présentée, on doit rapprocher le bijou du vêtement, puis le disposer à l’emplacement souhaité puis, par l’intérieur, enfoncer le cercle de caoutchouc. Ainsi «clippée» littéralement au tissu, la broche tient toute seule. Pour désolidariser l’objet du vêtement, il suffit de tirer sur le cordon de satin conçu à cet effet !

Accompagner le bijou par une manipulation particulière… Avant d’enfiler ces trois bagues, il est nécessaire de réaliser un certain nombre de gestes, prendre la boîte fermée, faire glisser les deux formes du coffret, pencher le socle, avant de libérer les bagues en argent… Même démarche avec ce collier de perles emprisonné dans la glycérine ! Pour libérer et enfiler le collier de perles emprisonné dans la glycérine agencée comme un pain de savon, il faut se laver les mains ! « Pour ces deux derniers exemples, on voit combien la manipulation prime sur l’objet final. On gagne en effet en conceptualisation des gestes à effectuer, mais on perd en originalité même du bijou : on se retrouve avec de simples anneaux d’argent ou un banal collier de perles. »

Manon van Kouswijk - pearls necklace in a soap - you get the necklace after washing hands ........ !Manon van Kouswijkcollier de perles emprisonné dans la glycérine ! Pour libérer et enfiler le collier de perles emprisonné dans la glycérine agencée comme un pain de savon, il faut se laver les mains

En effet, dans ce dernier cas, ce n’est plus le collier qui est intéressant, mais l’idée du savon de glycérine qui l’emprisonne ! Le bijou contemporain demeure donc apte à mettre en avant de nouvelles matières, toutes aussi surprenantes les unes que les autres : graines, matières industrielles, métaux, polystyrène expansé, coton, carton, fils… Ces bijoux présentent souvent une grande créativité, un design pertinent, de nouveaux états de surface, de nouvelles couleurs, des effets de teintes inédits, des dégradés inattendus, de nouvelles textures… La rupture volontaire est assumée. Les matières sont étrangères au domaine de la bijouterie, on est très loin des gestes de la tradition !

La rupture s’installe également avec les gestes et les techniques de la bijouterie, puisque les matières sont étrangères au domaine du bijou, on importe les techniques, les outils, les gestes liés à ces nouvelles matières ! On peut aussi chercher à appliquer à ces nouvelles matières les techniques tout à fait traditionnelles de la bijouterie. « Quoi qu’il en soit, toutes ces ruptures qui s’opèrent volontairement au fil de la fabrication, tous ces choix qui se font aux différentes étapes, toutes ces possibilités nouvelles offertes à la seule envie créative des bijoutiers ouvrent donc d’autant la voie à une expérimentation qui se révèle être totalement et absolument infinie. »

Quand un élément naturel ou industriel devient bijou

Le bijou contemporain, c’est probablement avant tout une pratique créative et innovante qui se traduit par une volonté d’expérimentation quasi systématique ! Un autre exemple caractéristique de ces bijoux contemporains est sûrement l’œuf de caille percé et ajusté sur du métal pour constituer une bague. Travail d’une délicatesse totale, on l’imagine, pour percer l’œuf sans le casser en mille morceaux ! «Mais percer quelque chose est en soi une technique tout à fait traditionnelle, vous en conviendrez. En fait ici, ce qui est pertinent, c’est d’avoir importé, dans le domaine du bijou, une matière qui, traditionnellement, n’en fait pas partie. D’ailleurs, on se rend vite compte, que c’est le fait d’avoir opté pour l’œuf de caille qui est intéressant ici et moins l’effet blanc craquelé produit au travers d’une forme ronde, tout compte fait, assez commune. En fait, ce qui me semble tout à fait intéressant ici pour cet objet, c’est de se dire… Bon sang mais oui…, c’est de l’œuf, c’est donc super fragile… Mais qu’est-ce que c’est osé d’avoir choisi un œuf et de l’avoir transformé en bague sans le casser ! Quel tour de force technique ! »

Gilles JONEMANN  bague oeuf
Gilles Jonemann bague oeuf de caille

Des vis en or qui relient un os de vache à une structure de métal. Cette broche qui utilise de manière originale un os animal est plutôt petite, mais elle a été rehaussée par tout un travail assez méticuleux du métal, travail qui la dote, après-coup d’un aspect finalement plutôt précieux. Mais c’est tout de même, l’importation d’un os de vache, matière vraiment peu banale pour la bijouterie, qui reste dans cette pièce, le fait plus marquant.

patricia lemaire- arche-du-temps
Patricia Lemaire – broche « arche-du-temps »

Autre bague étonnante, celle qui présente une pierre ponce retenue par une tige à une hauteur de 12,2 centimètres ! Autant dire que ce bijou n’est pas très pratique à porter ! Mais, la remarque est dérisoire, tant l’objet est surprenant, et c’est bien l’exploitation de la dimension qui est le critère le plus marquant !

Autres matières nouvelles et tout autant étonnantes : des écailles de poissons percées puis enfilées les unes à la suite des autres pour former un collier ! Un fil d’acier avec une perle d’arrêt au point stratégique de liaison, qui relie des fragments d’œuf d’émeu afin d’éviter le recours à un enfilage traditionnel. Pour résumer, une matière inhabituelle enfilée de manière inhabituelle ! Un bracelet composé de bambou et de topazes où les méthodes de la vannerie ont été transposées pour constituer la trame ! Ici, la transposition de la technique de la vannerie dans le domaine du bijou a permis la fabrication d’une structure évidée et ajourée à l’intérieur de laquelle les topazes se déplacent librement au gré des mouvements du porteur. On passe outre les techniques du sertissage !

Gilles JONEMANN collier oeuf d'emeu
Gilles Jonemann – collier oeuf d’emeu

Tina Chow Kyoto bracelet Tina Chow bamboo & crystal « Tokyo » bracelet

Quand un élément industriel devient bijou ! On découvre ici des assemblages surprenants ! Il s’agit de bois aggloméré coupé, taillé, percé, transformé en bague. Les matières sont collées les unes aux autres. Le collage est une technique d’assemblage, et avec ces matières nouvelles, comme le polystyrène expansé et les tubes chromés, cette technique permet d’obtenir un effet visuel contrasté et inhabituel, dû à la juxtaposition de matières d’origines différentes.

Anthony Roussel  - small wave ring
Anthony Roussel  – small wave ring

Eléments industriels et véritables métamorphoses de l’objet… On parle alors de «ready-made» ! Le terme est inventé par les dadaïstes, notamment Marcel Duchamp dans les années 1920 qui présente sa roue de bicyclette sur un tabouret ou son bidet, deux œuvres iconoclastes et très célèbres ! Ici, il s’agit de l’importation d’un objet déjà fabriqué dans le domaine du bijou, par exemple d’une chambre à air de brouette savamment découpée puis peinte en or ! Eléments issus de l’industrie et laissés quasiment tels quel : des goulots de bouteille enfilés les uns à la suite des autres ! Des ressorts transformés en collier et en bague ! Des pellicules photo enfilées également les unes à la suite des autres ! Une punaise qui devient une broche ! Un bouchon de lavabo qui a été moulé pour devenir une bague !

Bernhard Schobinger 1988Verena SIEBER-FUCHS- Collier 1997- pellicules photo
Bernhard Schobinger 1988
Verena Sieber-Fuchs- Collier 1997- pellicules photo

Mise en perspective

Evidemment, on peut se poser d’autres questions. Quand peut-on porter de tels bijoux ? «Avec le bijou contemporain, vous l’avez remarqué, il est nettement moins question de bague de fiançailles ou d’anneau nuptial, donc de bijoux qui mettent les acquéreurs et les porteurs dans l’état de fiancé, dans l’état de femme ou de mari. Ces bijoux se portent en revanche plus volontiers dans des occasions que l’on peut appeler de partenariat : c’est-à-dire soirées, dîners entre amis, vernissages d’exposition ; également pour aller à l’opéra, au théâtre, au cinéma… En somme, toutes ces fois où l’on n’a pas de rôle particulier à jouer» Envie de style. Envie de se différencier de son voisin également. De nouvelles perspectives sociologiques sans doute. On comprend mieux que le bijou contemporain est sans doute une grande affaire de style, ce qui explique cette multiplication de styles personnels et particuliers que l’on observe, d’une part chez les porteurs, d’autres part chez les fabricants eux-mêmes. Mais visiblement, avec ces objets expérimentaux, il semble aussi que l’on manque cruellement aujourd’hui de circonstances sociales qui en permettraient un port plus régulier : on n’est en effet pas tous les jours de la semaine de sortie, que ce soit au théâtre, à l’opéra, en soirée avec ses voisins et ses copains ou en train de visiter une exposition d’art ultra branchée.

Le bijou contemporain, c’est donc bien une problématique avant tout d’expérimentation et de rupture dans le fait de viser une originalité ou une transgression à tout prix et flirter parfois aussi avec la morale, l’exemple de ce collier en silicone tout à l’heure qui représentait les parties génitales masculines !

Cette manière d’envisager la création n’est pas strictement réservée aux bijoux, elle touche bien sûr des domaines très proches comme le vêtement et le design : «Côté vêtement, on observe exactement le même phénomène de rupture et d’expérimentation dès les années 1965 avec le couturier français Paco Rabane. Ici, il n’est plus question de fabriquer des robes avec du tissu, mais d’utiliser le métal en s’aidant d’une technique d’appareillage par anneau appartenant à la bijouterie. La trame se compose de petites surfaces de métal toutes bien similaires et assemblées par des anneaux. Il s’agit d’une robe tout en or, portée par Françoise Hardy en 1968, lors de l’une de ses prestations musicales. Vous avez remarqué le poids : 9 kilos !»

Il est tout de même important de savoir que le domaine du bijou contemporain passe quasiment inaperçu en France depuis son apparition dans les années 1960, au profit d’un style de bijoux issus de la haute joaillerie et de la bijouterie classiques. L’injuste désintérêt de la France pour les bijoux contemporains n’est heureusement pas le cas de nos voisins, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, ou Italie exposent plus volontiers ces bijoux. «Question de culture ? Sans doute. Question d’éducation artistique ? Sans doute aussi… on peut dire que cet état de fait a pour seul effet positif de laisser ce domaine plutôt en friche, très peu exploité, sans de vraie théorie pour cerner de quoi il s’agit vraiment… » On mesure combien ce qui se fabrique pour le bijou contemporain semble définitivement tourner autour de la problématique d’une création expérimentale et inédite. On comprend d’autant mieux tout son intérêt en tant qu’œuvre d’art ! « Voici donc un bijou qui a quitté les enjeux autour de la valeur des substances et décadre les gestes traditionnels. Un bijou qui se fait donc moins investiture et plus œuvre artistique au travers d’une pleine et joyeuse expérimentation. Compte tenu de votre orientation plutôt côté métiers d’art, cette conférence avait pour seul et unique projet de vous faire découvrir toutes ces richesses qui existent autour de vous. Richesse dont vous pouvez à présent tirer parti (ou non) dans votre réflexion autour du bijou. »(conférence autour du bijou contemporain, avec Sylvie Lambert, dans le cadre du programme européen Comenius, et du projet «Quand la pierre brute devient bijou !» au LP Jean Guéhenno)

remerciements à Sylvie Lambert , et MERCI à l’équipe du journal « le Mur » du Lycée Jean Guéhenno, merci pour leur compte-rendu de conférence publié et diffusé, et que j’ai entièrement repris ici, dans le but de le diffuser encore et encore !
 
 
BOOK : Sylvie LAMBERT
« La bague,  parcours historique et symbolique »
book - la bague, parcours historique et symbolique - Sylvie lambert
 
 
  »trois musées, à Paris, Londres et Pforzeim » :
* Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris (FR)
Renseignements au 01 44 55 57 50
www.lesartsdecoratifs.fr
 
* Victoria & Albert Museum (V&A)
V&A South Kensington
Cromwell Road
London SW7 2RL (UK)
+44 (0)20 7942 2000
http://www.vam.ac.uk/index.html
 
*Schmuckmuseum  - Pforzeim
 Jahnstraße 42
im Reuchlinhaus
75173 Pforzheim (Allemagne)
Tél  +49 7231 39 2126
http://www.schmuckmuseum-pforzheim.de/flash/start.html
 
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